mercredi 27 mai 2020

Nanotechnologies, interface cerveau-ordinateur et coronavirus




Cet article COVID Vaccine: What Else Could They Put in the Shot? pose la question de la possibilité d'inclure dans un vaccin contre le coronavirus des nanoparticules. Puis il s'interroge sur l'arrestation d'un important scientifique américain, LE spécialiste des nanoparticules, le docteur Charles Lieber, car il "partage" les recherches de pointe en nanoparticules avec des scientifiques chinois, notamment de Wuhan depuis des décennies. 

Des recherches ont montré l'intérêt d'utiliser des nanoparticules, c'est à dire des constructions de molécules, voir d'atomes, parfaitement déterminées, pour exposer des antigènes dans un but de vaccination. La maîtrise de la géométrie de ces composés permettrait d'exposer ces sites de manière parfaite. L'article cite deux publications dans Frontiers in Immunology, datés du 4 octobre 2018 et du 24 janvier 2019. 

Une autre utilisation des nanotechnologies, d'après une publication de 2019 dans Nano Today est la possibilité de développer des interfaces cerveau ordinateur d'une résolution bien supérieure à ce qui existait précédemment. Non seulement il serait possible de capter les signaux électriques au niveau atomique pour capter toute l'information produite par le cerveau, mais aussi d'influencer le fonctionnement du cerveau. Il serait même possible de "brancher" de nombreux cerveaux, en tant qu'objets connectés, à travers un réseau tel que le 5G.  

L'article pose la question de savoir si une insémination aux nanoparticules pourrait être engagée lors d'une campagne de vaccination contre le redouté coronavirus, permettant ainsi de brancher les cerveaux à grande échelle. 

Hors, l'entreprise Moderna, qui n'a encore mis sur le marché aucun produit, mais qui est pourtant chargée de développer un vaccin à ARN ou ADN, a été fondée avec l'aide d'un leader de la recherche en nanotechnologies, le professeur  Robert Langer.

Sont ensuite évoqués deux sujets en relation étroite: 


1) Les dessous du scandale Charles Lieber.

Ce chercheur renommé est poursuivi pour "transfert illégal de technologie vers la Chine" une formulation plus raffinée et précise que celle "d'espionnage". 

Il était, entre autre, le Directeur du Département de Chimie de l'Université d'Harvard. Il était apparemment un des leaders du développement des relations scientifiques entre la Chine et les USA et a signé au moins trois contrats avec l'Université de Technologie de Wuhan. Il a formé des douzaines de chercheurs chinois qui sont maintenant des chefs de laboratoires spécialisés en nanotechnologies dans de prestigieuses universités américaines (entre autre  Duke, Georgia Tech, MIT, Stanford, University of California at Berkeley, et UCLA). 

Il a été considéré comme un des plus important chimiste au monde. Voir https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_M._Lieber 

Son groupe de recherche à Harvard mentionne sur le web "We are pioneering the interface between nanoelectronics and the life sciences…sensors for real-time disease detection…" - Nous sommes pionniers dans l'interface entre les nanotechnologies et les sciences de la vie... (la création) de capteurs pour la détection en temps réel des maladies.

Quand on pense à la volonté actuelle de tout surveiller dans le moindre détail (plus de 600 millions de caméras déployées en Chine avec reconnaissance faciale etc), partout dans le monde et particulièrement en Chine, ce transfert de technologie permettant de mesurer en temps réel, le moindre paramètre biologique de chaque individu prend tout son sens.


2) Les nanotechnologies: un seul monde, un seul cerveau.

L'arrestation de Charles Lieber a attiré les projecteurs sur ces développements en nanotechnologies. Un article de Nano Today publié en 2019 est intitulé "Nanowire probes could drive high-resolution brain-machine interfaces" - "Les Sondes nanofils permettraient de créer des interfaces cerveau-ordinateur de haute résolution" 

En dehors de recherches sur les prothèses ou la guérison de certaines paralysies, ce type de recherche peut aussi permettre d'influencer le cerveau par une machine, dans un but de contrôle (individuel ou des masses). Il serait possible de contrôler les pensées élémentaires, les sensations et les émotions. Et en association avec l'Internet des Objets, rien n'interdit d'envisager "d'harmoniser" beaucoup, énormément, de cerveaux tous ensembles.

Un outil parfait de contrôle des masses. On comprend mieux l'enquête visant M Lieber actuellement. Un tel transfert de technologies est inquiétant et on s'étonne qu'il soit possible, alors que les USA avaient rompu les relations diplomatiques avec le Chine pendant 25 ans jusqu'en 1972. 

La réponse évoquée dans cet article est que, en réalité la Révolution Communiste en Chine faisait l'admiration de personnes comme David Rockefeller qui affirmait dès 1973 que "Quel que soit le coût de la Révolution Chinoise, il est évident qu'elle a réussit à produire une administration non seulement plus efficace et dévouée, mais aussi une grande moralité et un sens de la communauté. L'expérience sociale en Chine sous la direction de Mao est une des plus importante et des plus grands succès dans l'histoire de l'humanité." 

Des millions de morts, la liberté écrasée, toute une population à la botte d'un régime communiste, mais ce n'est pas cela qu'avait retenu Mr Rockefeller. Lui et ses amis mondialistes admiraient le gouvernement chinois pour sa capacité à avoir un tel contrôle de sa population. 


Avance rapide >> 47 ans plus tard, les scientifiques de ces deux pays sont Cul et Chemise pour développer une technologie permettant d'influencer directement le cerveau humain.








mercredi 27 septembre 2017

Les interfaces cerveau-ordinateur sont presque au point.



A publié le 11 juin 2017 un article présentant 5 organisations qui mettent actuellement au point des interfaces cerveau-ordinateur "grand-public".

Edd Gent, 11 juin

Depuis la Silicon Valley nous sont parvenues beaucoup de discussions sur les technologies associant le cerveau avec des machines. Mais en quoi cela pourrait être utile à la société et quelles sont les entreprises leader en ce domaine?

Elon Musk, Directeur de Tesla et de SpaceX a soulevé le débat en mars dernier lorsqu'il a annoncé que son entreprise Neuralink devrait concevoir des interfaces cerveau-ordinateur. Dans un premier temps elles seraient utilisées dans la recherche médicale mais l'objectif final est d'empêcher que l'homme ne soit dépassé par les machines en permettant de fusionner la pensée humaine avec des systèmes d'intelligence artificielle.

Musk n'est pas le seul qui essaie de rapprocher les humains des machines. Voici cinq organisations qui travaillent dur pour "hacker" le cerveau humain.


Neuralink

D'après Musk, la principale limite technologique à la coopération entre cerveau et machine est le débit de l'information. 

Parce que l'utilisation d'un clavier ou d'un écran tactile est très lente, la compagnie de Musk vise à créer une interface de haut débit entre le cerveau et les machines.

L'apparence de ce système est assez vague. Des expressions telle que "boucle neuronale" et "poussière neuronale" ( “neural lace” and “neural dust”) ont été prononcées mais la seule notion concrète est le business model de l'entreprise.  Neuralink a été immatriculée en tant que société de recherche médicale et Musk a affirmé qu'elle fabriquera dans un délai de quatre ans d'abord une technologie permettant d'aider les personnes dont le cerveau est gravement abîmé.

Ceci constituera les fondations pour développer des interfaces cerveau-ordinateur pour les personnes en bonne santé, qui pourront alors communiquer par "télépathie consensuelle", peut être dans moins de cinq ans. Certain chercheurs, surtout spécialisés en neurosciences, doutent des objectifs de Musk.

Facebook

Seulement quelques semaines après le lancement de Neuralink, Facebook a annoncé qu'ils travaillent sur une méthode permettant de communiquer avec un ordinateur par la lecture de pensée.

D'après Regina Dugan, chef de l'équipe de recherche "Building 8", le but est de créer un appareil qui permettrait de composer 100 mots à la minute. The Verge à rapporté que cet appareil servirai aussi de "souris mentale" pour naviguer dans un environnement de réalité augmentée sans avoir à utiliser les mains pour contrôler les déplacements.

Comme Musk, Facebook n'est pas n'a pas non plus exposé les détails de ces projets et a affirmé que l'utilisation d'implants ne lui semblant pas valable sur le long terme, elle travaille à développer une sorte de casque qui surveille l'activité cérébrale. Néanmoins ils pensent créer un prototype d'implant d'ici deux ans.

Kernel

Musk n'est pas le seul riche entrepreneur à se lancer dans la course aux neurotechnologies. En août dernier Bryan Johnson, fondateur du système de paiement en ligne Braintree, a investi 100 millions de dollars dans une start-up nommée Kernel.

L'objectif initial de cette entreprise était de développer un composant électronique permettant d'enregistrer et restaurer ultérieurement la mémoire, sur la base des recherches de Theodor Berger, un ingénieur dans le domaine biomédical et chercheur en neurologie à l'Université de Californie du Sud.

La revue MIT Technology Review a rapporté que six mois après Berger et Braintree se sont séparé à cause des moyens à mettre en oeuvre sur le long terme pour réaliser les projets de Berger. L'entreprise se focalise maintenant sur la réalisation de technologies similaires à celles développées chez Neuralink.

Kernel veut créer une plate-forme adaptable pour enregistrer et stimuler les neurones dans le but de traiter des conditions telles que la Maladie d'Alzheimer. De la même manière que Musk, ils n'hésitent pas non plus à discuter des possibilités d'augmenter les capacités humaines en fusionnant le cerveau et la machine.

Johnson a affirmé à CNBC "Il existe cet énorme potentiel d'évoluer avec cette technologie".

Emotiv

A la différence de certaines compagnies dans cette industrie en plein essor, Emotiv fabrique déjà des produits: des casques électroencéphalographes qui enregistrent l'activité du cerveau.

Cette technologie n'a pas la précision des implants neuronaux que sont à développer chez Neuralink mais elle est déjà bien établie. L'entreprise possède un équipement de qualité suffisante pour la recherche, nommé EPOC+ qui est vendu à 799 $. Elle produit aussi un système grand-public, nommé Insight, à 299 $.

Emotiv développe les logiciels qui permettent à l'utilisateur de visualiser l'activité de leur cerveau en trois dimensions, de mesurer leur niveau de performance et même de contrôler des drones, des robots et des jeux vidéos par la pensée. Cette entreprise a été sélectionnée pour participer au programme de développement accéléré de technologies de Disney ( Disney Accelerator program ) en 2015 dans le but de créer un "système portable pour le cerveau".  

DARPA

L'an dernier, l'agence de recherche avancée de la Défense des USA a annoncé un programme de 60 millions de dollars pour développer une interface neuronale implantable en collaboration avec un groupement d'entreprises privées.

Ce projet ambitieux fait partie de l'initiative BRAIN du Président Obama. DARPA veut créer un équipement qui peut enregistrer 1 million en même temps et stimuler au moins 100 000 neurones. Il devra être portable, de la taille d'une pièce d'un euro et ceci dans les cinq années à venir, ce qui semble un objectif extrêmement court, d'après la revue de Technologie du MIT.

Les applications potentielles incluent le remplacement de fonctions visuelles ou auditives abîmées (car l'appareil fournira les stimulus directement au cerveau). D'après Quartz, l'approche technologique n'est pas claire actuellement mais ce projet a retenu l'attention de plusieurs géants de l'ingénierie, tels que Qualcomm.


L'article original 

dimanche 2 avril 2017

Une nouvelle interface cerveau-ordinateur

C'est le premier exemple au monde d'une personne atteinte d'une paralysie totale, utilisant directement la pensée pour déplacer le bras et la main.  A voir sur bfmtv 

vendredi 12 août 2016

Faites-le à la maison : contrôlez le bras d’un ami grâce à votre cerveau !

Cette vidéo présente un simple kit éducatif  permettant de contrôler le bras d’une personne en captant les signaux nerveux émis par une autre personne.


jeudi 21 juillet 2016

Une nouvelle carte du cerveau humain

Une équipe de l'Université de Californie vient de publier une carte du cerveau détaillant une centaine de zones en plus des 83 régions du cerveau que l'on considère habituellement. Un ordinateur a analysé selon 112 critères différents, les données récoltées auprès de 210 patients pour identifier des zones spécifiques. Une fois ces zones connues, elles ont été repérées chez 210 autres patients avec taux de réussite dépassant 96%.


Updated Brain Map Identifies Nearly 100 New Regions

mardi 7 juin 2016

Des victimes d'attaques par armes électromagnétiques

La partie 3 de cette longue entrevue entre Peter Mooring et Béatrice Elbeze sur META TV évoque le ciblage de personnalités par armes électromagnétiques dont les hommes politiques français Nicolas Sarkozy et Raymond Barre (qui en serait décédé).



Les quatres parties de l'entretien couvrent de nombreux aspects concernant les personnes ciblées, dont l'internement psychiatrique foncièrement politique, en France, aujourd'hui. L'aspect dictature mentale et lecture des pensées n'est pas le sujet principal ici mais ce débat très vivant est inédit.


vendredi 26 février 2016

1984

Un lanceur d’alerte a publié un catalogue des équipements de surveillance téléphonique utilisés dans le cadre actuel de la militarisation des forces de police au niveau fédéral et local aux USA. Ce catalogue mentionne des douzaines de matériels pouvant être montés sur des véhicules, drones et avions. Leur prix est entre 5000 dollars et 1 million de dollars. Il y a toutes sortes d’équipements, permettant par exemple d’espionner 10000 lignes téléphoniques ou les messages texte effacés. Ces appareils ont été développés pour les services de renseignement mais sont de plus en plus utilisés par les forces de l’ordre pour espionner les personnes et prouver leur culpabilité. De nombreux rapports montrent qu’ils sont utilisés sans mandat, contre des petits méfaits et aussi pour des raisons politiques. 



lundi 1 février 2016

La guerre des mèmes


Extrait du livre "The Matrix Deciphered", Robert Duncan, 2006

Richard Dawkins est l'inventeur du concept de "mème". Il a ouvert un nouveau champ de recherche nommé mémétique, qui est inspiré de la génétique de l’évolution. Les mèmes représentent des concepts tendance, des pensées, des idées qui sont repris et transformés dans la pensée des individus d’un groupe alors qu’ils se répandent. Les mèmes permettent d’étudier des concepts culturels en utilisant les méthodes appliquées à la génétique de l’évolution. Evidemment les militaires et la CIA devaient en faire une arme de guerre, qui est utilisée par les unités d’opérations psychologiques. Lorsque l'ont fait ce type de guerre dans un pays on la nomme en général guerre de propagande et de désinformation stratégique. L’utilisation de qualificatifs bien choisis est importante pour obtenir l’adhésion des troupes lorsque l’on fait ce type de guerre contre son propre pays.

Le Ministère de la Défense a proposé plusieurs projets de très long terme qui ont sans doute été approuvés alors que je publie ce livre. Une de ces études concerne la création de relations entre les individus. Pourquoi veulent-ils faire ce type de recherche? Ceci nécessite d’espionner des personnes toute leur vie, sans qu’ils s’en rendent compte. C’est assez effrayant de constater à quel point ils ont réussi à marqueter l’espionnage à l’intérieur des frontières.

Mais comment peuvent-ils espionner les personnes en étant sûr qu’elles ne s’en rendent pas compte ? Par la surveillance de leur électroencéphalogramme.

Enfin, quel peut être l’intérêt pour le Ministère de la Défense, d’étudier les relations entre individus ? Est-ce pour servir d’agence matrimoniale ? Non, ils étudient la guerre mémétique. Ils surveillent comment l’information se déplace, et comment la confiance se créé. Finalement c’est une manière de contrôler et d’asservir la population. C’est un moyen de bâillonner la liberté d’expression , et, plus important, son influence. C’est un moyen de modifier la culture dans le sens de leurs objectifs sociopathes de dictature. C’est un lavage de cerveau collectif.

mardi 27 octobre 2015

Robert Naeslund sur White TV le 17 avril 2011 (vidéo en anglais)

Une vidéo dont le contenu est d'une qualité exceptionnelle. Robert Naeslund, savant suédois des technologies de contrôle mental, rappelle plusieurs articles de journaux et interventions publiques des 60 dernières années. Il démontre que les technologies d'implants cérébraux (non consentis), de télémétrie des fonctions biologiques, de produits pharmaceutiques à but de contrôle mental sont développées au moins depuis les années 1930 et ont fait l'objet de nombreuses publications. Il évoque notamment les publications dans le New York Times et montre que ces expériences ont lieu dans le monde entier.

J'ai retenu quelques-uns un des articles évoqués:

Dans le New York Times:
1956 - "Push button people"
1958 - "Pharmaceutical warfare"
1970 - "Brainwaves"
Eté 1977 - Une trentaine d'articles concernant les technologies de contrôle mental "A state within the state", "Control CIA, not behavior"


D'un scientifique suédois  PM Pearson, 1965, "Biomedical telemetry"

Revue scientifique Science, 13 novembre 1956, "Brain control"

Une intervention du Sénateur et Astronaute John Glenn de la fin des années 1990

Une protestation écrite en 2005 par le groupe éthique de la Commission Européenne 

Son expression en anglais est un peu difficile et avec un accent, mais cela vaut la peine de se concentrer pour bénéficier du riche contenu de cette vidéo.



vendredi 23 octobre 2015

Une peau artificielle qui redonne la sensation du toucher aux amputés

Des chercheurs ont réussi à reproduire une peau artificielle qui pourrait redonner un certain sens du toucher à des amputés et contrôler le syndrome du membre fantôme...

A lire sur begeek.fr:  Une peau artificielle qui redonne la sensation du toucher aux amputés

 

 

 

lundi 25 mai 2015

La DARPA met au point un casque qui stimule le cerveau des soldats

L'Agence des Projets Avancés de l'armée américaine (DARPA)  développe un système de stimulation du cerveau par les ultrasons à implanter dans le casque des soldats.


La DARPA développe des méthodes pour s’introduire dans l'esprit des soldats depuis un certain temps, mais une technologie nouvelle, a ultrasons, pourrait permettre d'entrer à l'intérieur de leur esprit plus que jamais. Travaillant grâce à une subvention de la DARPA, un chercheur à l'Arizona State est en train de mettre au point une technologie transcrânienne a ultrasons pulsés qui pourrait être implantée dans le casque de combat des troupes, permettant aux soldats de manipuler les fonctions cérébrales afin de stimuler la vigilance, de soulager le stress, ou même de réduire les effets des traumatismes crâniens.

Manipuler le cerveau pour améliorer les capacités de combat et maintenir l'acuité mentale sur le champ de bataille a longtemps été un sujet d'intérêt pour la DARPA et différents laboratoires de recherche militaire, mais la technologie qui doit y parvenir reste limitée. La stimulation cérébrale profonde (Deep brain stimulation ou DBS), par exemple, exige que des électrodes soient implantées chirurgicalement afin de stimuler les tissus nerveux, tandis que les méthodes moins invasives, comme la stimulation magnétique transcrânienne (transcranial magnetic stimulation ou TMS) possède une portée limitée et une faible résolution spatiale.

Mais le Dr William J. Tyler, professeur adjoint des sciences de la vie à l'ASU, écrit sur le blog officiel "Armed with science" du département de la Défense ( Remote Control of Brain Activity Using Ultrasound )  : "Pour vaincre les limites citées ci-dessus, mon laboratoire a développé une nouvelle technologie qui met en application des ultrasons pulsés transcrâniens afin de stimuler directement et a distance les circuits du cerveau, sans nécessiter d’intervention chirurgicale. En outre, nous avons démontré que cette approche de neuromodulation à ultrasons confère une résolution spatiale environ cinq fois plus grande que la TMS, et peut exercer ses effets sur les circuits cérébraux sous-corticaux, profondément à l'intérieur du cerveau."

La technologie de Tyler, placée dans le casque d’un combattant, permettrait aux soldats « d’allumer un interrupteur » afin de stimuler les différentes régions de leur cerveau, les aidant à soulager le stress du combat lorsqu’il est temps de se reposer, ou à accroître la vigilance pendant les longues périodes sans sommeil. Les troupes pourraient même soulager la douleur des blessures ou des plaies sans avoir recours à des médicaments. Plus important encore, dans les périodes postérieures à un traumatisme cérébral, la technologie des ultrasons pourrait réduire l'enflure et les dégâts métaboliques qui sont souvent la cause de lésions cérébrales durables.








Article original : DARPA Wants to Install Transcranial Ultrasonic Mind Control Devices in Soldiers' Helmets



mercredi 25 mars 2015

Une main bionique, alternative à la greffe?

Le professeur autrichien Oskar Aszmann, de l’université de Vienne propose de remplacer une main devenue incontrôlable suite à un accident par une main bionique.



Trois patients ont été équipés de cette main:

http://www.bfmtv.com/planete/une-main-bionique-alternative-efficace-a-la-greffe-865857.html


Plus de détails dans la publication sur The Lancet

http://www.thelancet.com/journals/laninf/article/PIIS0140-6736%2814%2961776-1/fulltext

samedi 15 novembre 2014

Binôme mental

Un homme joue à un jeu vidéo en se servant de la main d'un autre, situé à 1 kilomètre de là!
EEG signals being recorded from the



Une nouvelle expérience de contrôle du cerveau à distance à été réalisée à Washington par l’équipe du Docteur Rajesh Rao.

3 équipes de deux personnes ont participé à un jeu vidéo bien connu, consistant à tirer sur des bateaux qui défilent devant un canon.

Un des opérateurs regardait l'écran et prenait la décision de tirer. Ses influx nerveux, captés par EEG et transmis à distance servaient à stimuler le cerveau du deuxième joueur, ne voyant pas le jeu, et dont les mouvements de la main servaient à déclencher le tir.

Le meilleur des binômes à atteint 83% de réussite de tirs.

Cette expérience constitue une nouveauté dans le sens ou le Dr Rao considère qu'il devient possible d'utiliser cette technologie directement sur n'importe quelle personne, sans implant cérébral et pratiquement sans entraînement.

X-Men mind control becomes a reality 

A Direct Brain-to-Brain Interface in Humans  


lundi 26 mai 2014

PSA veut éviter les accidents de voiture

En suisse PSA et l'Ecole Polytechnique de Leausane développent un système de reconnaissance visuelle des émotions.

Ceci permettrait de distinguer une éventuelle fatigue de la route ou la colère du  conducteur!

L'EPFL et PSA veulent détecter colère et fatigue au volant

vendredi 28 février 2014

Peindre par la pensée


La société autrichienne Intendix propose des interfaces cerveau ordinateur EEG, permettant d'épeler un message, d'évoluer dans un jeu vidéo ou de réaliser des dessins uniquement par la pensée.

L'utilisateur doit revêtir un casque muni d'électrodes et prendre quelques instants pour calibrer le système. Il peut ensuite utiliser une palette de ce type :




--> pour réaliser un dessin




La vidéo suivante présente cette technologie d'interface cerveau ordinateur à destination des handicapés.

jeudi 30 janvier 2014

La NASA veut lire les pensées des passagers à l'aéroport.


(The Washington Times, 17 août 2002)


Des responsables de la NASA ont dit aux spécialistes de la sécurité de la compagnie aérienne Northwest Airlines qu'ils développent, en coopération avec une société privée,  des systèmes pour lire dans les pensées des passagers entrant dans un aéroport.

Ce système de télémétrie EEG viendrait compléter les capteurs bio-métriques implantés dans les portiques à l'entrée des aéroports. L'ensemble des données collectées viendrait enrichir la base de données qui établit un profil de plus en plus précis des passagers qui ont prévu de prendre l'avion (le Computer-Aided Passenger Pre-Screening (CAPPS) system - système informatisé de pré-discrimination des passagers). 

Mais Monsieur Schlickenmaier, qui était responsable de développements à la NASA il y a 20 ans, se demande comment il serait possible de capter les ondes cérébrales depuis un portique, sans utilisation de sondes au contact direct du crâne?

Evidemment la limitation de tels systèmes est surtout dû à des problèmes éthiques. L'an dernier (2001) la Cour Suprême des Etats Unis d'Amérique a jugé non constitutionnelles les tentatives de la Police d'utiliser des machines d'augmentation des capacités sensorielles pour acquérir des informations qui ne peuvent normalement être obtenues sans un mandat émanant de la Justice.  

jeudi 9 janvier 2014

Google Motorola Mobilty propose une pilule à avaler pour s'authentifier et un tatouage électronique pour s'authentifier ou lire les pensées.


Google développe une pilule électronique à avaler quotidiennement pour pouvoir s'authentifier sans mot de passe lors de l'utilisation de systèmes électroniques tel qu'un téléphone portable. 

Photo: Screen grab

L'énergie nécessaire à cette pilule provient d'une réaction avec les sucs gastriques. Cette pilule, qui n'est évidemment pas un médicament, est estimée sans danger pour le corps humain et pourrait être avalée jusqu'à 30 fois par jours.



Un autre projet concerne le tatouage électronique qui a déjà été évoqué sur ce blog. Il s'agit d'un dispositif électronique modulaire pouvant comporter des capteurs pour effectuer toutes sortes de télémesures et  pouvant capter les signaux électriques de la parole même lorsqu'elle n'est pas exprimée mais seulement pensée.

Dans cette vidéo (en anglais) Regina Dugan, ancienne responsable de l’Agence des Projets Avancés de la Défense Américaine (DARPA) explique que ces tatouages pourraient avoir l’aspect d’œuvres d’art et que les jeunes gens voudraient certainement les porter en signe de rébellion contre leurs parents.






dimanche 22 décembre 2013

Un scientifique contrôle les mouvements de son collègue grâce à la première interface « cerveau à cerveau ».


Des chercheurs de l’Université de Washington ont réalisé ce qu’ils présentent comme la première interface non invasive de cerveau à cerveau. Le chercheur Rajesh Rao a pu transmettre ses impulsions électriques cérébrales à travers l’internet pour contrôler le mouvement de la main de son collègue, Andrea Stocco.

Alors que des chercheurs de l’Université Duke ont déjà réalisé une communication entre deux cerveaux de rats et que des chercheurs d’Harvard ont montré la communication d’un cerveau humain vers celui d’un rat, les chercheurs Rao et Stocco considèrent leur expérience comme la première démonstration d’une interface de cerveau humain à cerveau humain.

 
D’après Stocco, « Internet était un moyen de connecter des ordinateurs, maintenant il peut être un moyen de connecter des cerveaux ».

http://www.washington.edu/news/2013/08/27/researcher-controls-colleagues-motions-in-1st-human-brain-to-brain-interface/

vendredi 18 octobre 2013

Un "véritable cerveau" électronique

L'Agence des Projets Avancés de l'armée américaine construit des robots avec un "véritable cerveau".



Une équipe de chercheurs financée par le Pentagone construit un cerveau électronique qui doit permettre à des robots d'agir indépendamment, comme le ferait un humain.

Jusqu'à présent la complexité du cerveau, son nombre de connexions, semblait impossible à répliquer. La nouvelle technologie utilise des fils de connexion nanométriques pour réaliser un réseau de milliards de synapses synthétiques copiant la structure du cerveau humain.

Le Pentagone ne précise pas si l'objectif est d'utiliser cette technologie pour gérer des armes intelligentes.



vendredi 20 septembre 2013

Des scientifiques "lisent les rêves" grâce à l'imagerie cérébrale


Des chercheurs japonais utilisent l'IRM pour décoder les images qui sont vues lors des premières phases d'endormissement.

Ils ont rapporté un taux de succès de 60% dans la revue Science. Ils cherchent maintenant à lire les émotions ressenties pendant le sommeil. 



Le Professeur Yukiyasu Kamitani des laboratoires ATR à Kyoto à dit qu'il "croyait fortement que le décodage des rêves était possible au moins en ce qui concerne certains aspects particuliers des rêves… je n'étais pas très surpris du résultat, mais enthousiaste."